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Anthony Martin - EBS 93
29 Octobre 2010

Anthony Martin - EBS 93Les progressions à deux chiffres sur Lyon et Amsterdam sont d'excellentes nouvelles pour l'aéroport clermontois.
40 ans, marié trois enfants, Anthony Martin est présent depuis 17 ans au sein du groupe Vinci. Le nouveau directeur général de la SEACFA- Société d'exploitation de l'aéroport de Clermont-Ferrand/Auvergne est diplômé de l'EBS-European Business School de Paris. Auparavant, il était directeur général de Vinci Park en Allemagne. Cette filiale basée à Berlin est aujourd'hui le 4e opérateur privé Outre-Rhin avec 90 parkings et 200 salariés.

" Entre janvier et septembre 2010, nous avons enregistré 277.000 passagers à Clermont-Ferrand, soit un léger recul de -6 % par rapport aux neuf premiers mois de 2009 ". Anthony Martin, nouveau directeur général de la SEACFA- société d'exploita-tion de l'aéroport de Clermont-Ferrand/Auvergne, dresse un portrait sans ambages du 1er aéroport de l'Auvergne…
" les avions sont mieux remplis que l'an dernier, ce qui est logique après les sup-pressions des lignes de Bruxelles, Biarritz, Bordeaux. Depuis trois mois, il nous manque aussi Lille, Strasbourg, Marseille et Toulouse ! ". Il poursuit :
Au final, l'année aurait pu être plus mauvaise, après un début d'année faible puis perturbé par le nuage du volcan islandais. Ensuite, les chiffres apparaissent normaux, et montrent une légère reprise du trafic d'affaires. Je note que les taux de remplissage sont en progression sur Paris, Nantes, Nice, et surtout les hubs d'Amsterdam et Lyon. Avec près de 30 % de progression pour les neuf premiers mois de l'année Lyon montre que cette alternative à Paris est acceptée par les entreprises ".
Aujourd'hui, avec six dessertes permanentes, dont cinq vols quotidiens sur Orly et quatre sur Roissy, Clermont-Ferrand est la seule agglomération de moins de 500.000 habitants, aussi bien desservie sur Paris. Une bonne nouvelle n'arrive jamais seule : Air France renforce son offre sur Paris avec un Embraer 190, avion de 100 sièges, en lieu et place des 50-70 sièges que connaissent bien les habitués de la ligne.
Autrement, l'arrivée d'une nouvelle compagnie aérienne est toujours en stand by. Entendez par là, que rien de concret ne se dessine à l'horizon, mais le dossier reste à l'ordre du jour. " Nous voudrions créer une ou deux lignes internationales, plutôt en réceptif, mais aussi en émissif, pour les loisirs et le tourisme sur une partie de l'année ou plus. Evidemment, la toute proche Grande-Bretagne est l'un des deux projets.


350.000 passagers prévus en 2010


L'aéroport Clermont-Ferrand Auvergne L'aéroport Clermont-Ferrand Auvergne.
On attend vraisemblablement 350.000 passagers pour l'année en cours. On est loin, très loin du début des années 2000, où une trentaine de lignes déposaient sur le hub local un million de passagers annuels. L'infrastructure aujourd'hui inutilisée, per-mettait de changer d'avion en quelques minutes.. et ça marchait ! Mais ils n'étaient guère plus de 3 à 400.000 au départ de Clermont-Ferrand. La capitale auvergnate est le vingtième aéroport de France et se situe au même niveau que ceux de Rennes, Grenoble ou Perpignan.
" Notre objectif est d'avoir un service plus complet possible. J'ai des idées person-nelles, peut-être neuves, et sans a priori. J'espère aboutir mais ce n'est pas certain. La conjoncture reste fragile il faut être capable de bien se vendre pour convaincre les compagnies de lancer, et de maintenir, une ligne. Peut-être un jour pourra-t- on avoir une ou deux lignes transversales, sans pour autant reproduire le hub de 2000. Mais il faudra pour cela de demander une implication des entreprises locales ", souligne An-thony Martin.
Si les tentatives auprès des compagnies low-cost n'ont pas connu de suite, les vols charters sont en pleine expansion. Le nombre des passagers des vols charters a triplé aujourd'hui, avec 30.000 passagers. Au départ il s'agissait d'une niche, et elle a grandi. Maintenant, l'aéroport propose un départ toutes les semaines de février à fin juin pour Marrakech ou Tunis. Une fréquence payante avec un taux de remplissage allant de 70 à 95%. Aussi les tour-opérateurs vont renouveler ces vols et même prolonger la durée de certaines destinations. En outre, la Tunisie sera accessible sur deux villes : Tunis et Djerba.
" D'une façon générale la population aime bien partir de chez elle, et le forfait par-king gratuit, ou à 15 euros pour la durée d'un séjour, est bien perçu. Nos vols charters sont soient directs, soit à double toucher, par exemple avec Lyon, Grenoble ou Rennes. Pour des séjours allant d'une à deux semaines, nous avons trouvé une clientèle locale, issus du bassin de Clermont-Ferrand, et aussi de Thiers, Montluçon, Limoges. En outre, nous grignotons de la clientèle sur la Loire, sur le bassin de Montbrison et de Feurs. Saint-Étienne est plus dure à conquérir car les gens là-bas regardent surtout sur Lyon.".

Une belle infrastructure

La SEACFA emploie 116 salariés à Aulnat. Ce sont les métiers d'escale et d'assis-tance aux compagnies, et aussi l'enregistrement, le traitement des bagages, la sécurité. Alentour, le développement de la plate-forme industrielle aéronautique est une force pour l'aéroport. Au total 2.000 personnes travaillent sur le site d'Aulnat.
" Je suis très content d'être ici. C'est une belle ville, et je suis heureux d'exercer un métier très impliqué dans la vie économique de la région. C'est motivant de se sentir utile, de participer à la vie économique locale. Nous avons ici une très belle infrastruc-ture devenue surdimensionnée, mais on ne peut blâmer personne il faut améliorer cet outil calibré pour deux millions de passagers par an. Voyez l'histoire des compagnies aériennes, à un moment florissantes, elle disparaissent car une clientèle surréagit à des événements. La France compte 140 aéroports publics, et bien malin celui qui pour-ra dire lesquels auront progressé dans 20 ans.
" Je veux aussi préciser que Clermont-Ferrand est une très belle référence pour Vinci. Le groupe gère six aéroports en France : Grenoble, Chambéry, Clermont-Ferrand, Quimper, Rennes et Dinard. Vinci a été désigné le 30 juillet dernier concessionnaire pressenti pour la reprise de l'exploitation des aéroports de Nantes et Saint-Nazaire. Il va assurer également la construction du nouvel aéroport de Nantes (3 millions de passagers par an) ". Vinci exploite également les trois aéroports du Cambodge.

Source : Info Clermont/Thiers - 11 octobre 2010

Philippe Chevassus - EBS 96
15 Octobre 2010

Philippe Chevassus - EBS 96Cest en feuilletant une revue destinée aux Français expatriés en Russie, qu'il a pris la décision de monter l'équivalent en Espagne.
Philippe Chevassus, un « expat » au service des « expats »

Un salon, un journal, un espace de networking... En quatorze ans en Espagne, Philippe Chevassus n'a pas chômé. Cet entrepreneur de 38 ans, formé à l'European Business School Paris, a connu des revers mais aussi des succès, puisque deux de ses projets actuels sont rentables. Leur point commun : répondre aux besoins des expatriés français en se basant sur sa propre expérience dans le pays.
Spécialiste de la création d'entreprise improvisée, ce madrilène d'adoption a ainsi eu une première révélation sur une terrasse moscovite en juillet 20O4 : en feuilletant une revue destinée aux Français expatriés en Russie, il a pris la décision de monter l'équivalent en Espagne. Trois mois plus tard, le premier exemplaire du « Courrier d'Espagne » paraissait, avec pour thèmes de prédilection les affaires, la culture et l'art de vivre, trois sujets chers aux « expats », selon Philippe Chevassus. Non sans mal : « J'ai rédigé intégralement le premier exemplaire, truffé de fautes et dans un style qui restera dans les annales », plaisante-t-il. Six ans plus tard, « Le Courrier d'Espagne » est diffusé à 10.000 exemplaires.

Le premier « afterwork »
C'est au cours d'un voyage à Barcelone, où il se rendait pour essayer de faire connaître « Le Courrier d'Espagne », qu'a surgi une nouvelle idée d'entreprise. « Pour rentabiliser mon voyage, j'ai réuni dans un bar le plus de contacts possible en leur demandant d'amener chacun des connaissances et d'indiquer toujours leur poste et le nom de leur entreprise. ». C'est ainsi qu'en mars 2007, est organisé à Barcelone le premier Afterwork, soirée destinée à permettre aux expatriés français de faire connaissance et de rencontrer les cadres de leur pays d'accueil pour faire affaire. Un mois plus tard, l'équivalent madrilène est monté. Depuis, le rendez-vous est mensuel et a parfois lieu à Paris. Le dernier, dans la tour Eiffel, a d'ailleurs été interrompu pour cause d'alerte à la bombe ! Philippe Chevassus affirme que plus de 300 personnes s'inscrivent à chaque soirée.
L'affluence de cadres français et espagnols attire les sponsors, comme Accor ou L'Occitane, qui disposent de stands. « L'Afterwork ressemble de plus en plus à un mini-salon », commente-t-il. C'est d'ailleurs dans cette voie que s'oriente son dernier projet, le salon Toute La France, qui expose les produits français en Espagne. Après trois événements de ce genre, Philippe Chevassus a toutefois décidé de mettre ce projet entre parenthèses. « Le budget de chaque salon est pharaonique, 200.000 euros. J'ai vu trop gros et j'ai failli y passer », admet-il. Pour l'heure, il compte se consacrer au « Courrier d'Espagne » et à l'Afterwork, sur lesquels il travaille à temps plein avec une salariée et loue les services de trois autres personnes. Il prépare notamment l'exportation du concept de l'Afterwork à d'autres capitales européennes.

Source : La Tribune - 07 octobre 2010

Michel Landel - EBS 75
13 Octobre 2010

Michel LandelMichel Landel - Directeur général Sodexo
Âgé de 51 ans, il fait ses études à l'European Business School, puis entre chez Sodexo en 1984 en tant que responsable des opérations pour l'Afrique de l'Est et du Nord. En 1998, il oeuvre au rapprochement entre Sodexo et la première entreprise de restauration en Amérique du Nord, Marriott Management Services. Il devient directeur général en septembre 2005, succédant à Pierre Bellon.

Un groupe familial
Le fondateur Pierre Bellon et sa famille possèdent 37,7% du capital mais disposent de droits de vote double. L'indépendance du groupe est donc assurée, sans la pression d'autres actionnaires. Au sein du conseil d'administration, sur un total de treize administrateurs, trois sont issus de la famille de Pierre Bellon, l'actuel président du conseil d'administration.

44 ans d'existence
Le groupe a été créé par Pierre Bellon en 1966 à Marseille. Sodexo est présent dans 80 pays et dispose de 380 000 collaborateurs.

Des rachats significatifs
Sodexo a procédé à plusieurs acquisitions ces dernières années : Zehnacker en Allemagne, RKHS en Inde, Score en France et Comfort Keepers aux États-Unis.

Une valeur peu cyclique
L'objectif annuel de croissance interne des ventes annonce par les dirigeants de Sodexo est de 7% dans une «conjoncture normale». Pour l'exercice au 31 août 2011, la progression devrait être plus proche de 3%.

Un géant mondial
Les principaux concurrents de Sodexo sont Compass (numéro un mondial), Autogrill, et Edenred pour la branche Ticket-Restaurant.

Michel Landel
Une réussite française
Le parcours boursier est impressionnant, avec un cours multiplié par près de sept en quinze ans. Mais le titre a connu un gros passage à vide entre le sommet historique atteint en juillet 2001 à 60,10euros et le plus-bas de mars 2003 à 17,95 euros. La tendance à long terme reste positive et l'action doit maintenant dépasser une forte résistance graphique autour de 48,50 euros pour tenter un retour vers le plus-haut.


Michel Landel
Une forte exposition aux Etats-Unis
Près de 41 % des ventes sont réalisées aux États-Unis, contre seulement 14,4% en Asie, Afrique et Moyen-Orient. Priorité du groupe dans les années à venir : se développer dans ces régions, notamment en Chine et en Inde. Autre segment clé : le pôle Entreprises et Administrations, dont le retour à une croissance forte serait fortement apprécié par les investisseurs.

Source : Le Revenu - 08/14 octobre 2010

Frédéric Baudouin - EBS 79
12 Octobre 2010

Frédéric BaudouinUn gestionnaire au naturel
Frédéric Baudouin - Un gestionnaire au naturel

L'ex P-dg de Gibaud, aujourd'hui président du club de rugby de Saint-Étienne (CASE), est un gestionnaire. Passé par le Club Med, il est devenu au fil des années un acteur économique important de la région stéphanoise tout en restant tourné vers le monde.

Frédéric Baudouin est un homme au parcours atypique marqué par la fidélité professionnelle et par l'international. Gestionnaire de formation, il travaille chez Gibaud depuis 24 ans et n'a connu que quelques structures ayant compté dans son parcours.

Du Club Med à Gibaud
Au début de sa carrière, Frédéric Baudoin a fait les beaux jours de nombreux villages du Club Med. «À la fin de mes études au sein de l'EBS (European Business School), j'avais un stage de 6 mois à faire. Ayant déjà apprécié les vacances au Club Med, je me suis rapproché de ce groupe pour effectuer mon stage. Au final, ils m'ont recruté en tant que gestionnaire de village et je suis resté 8 ans au sein de cette société, explique "l'homme au chapeau". Pendant cette période, j'ai eu la chance de travailler dans 12 pays, en ayant dirigé 14 villages. J'ai également eu la chance de côtoyer un grand patron en la personne de Gilbert Trigano. Il était un modèle de management humain.» À 30 ans, Frédéric Baudouin a souhaité poser ses valises et ainsi créer une vie de famille. «La vie du Club Med est passionnante mais c'est une vie de célibataire, avoue-t-il. Je suis donc rentré en France et j'ai travaillé pendant deux ans chez Havas, sur tout le territoire français. Ce travail m'a permis de faire une transition lors de mon retour.» Cette expérience de commercial fut assez courte puisqu'en 1986, il entre chez Gibaud. Franco-Suisse, il est tout d'abord chargé de développer la filiale suisse du groupe, à Genève. Par la suite, il arrive à Saint-Étienne et évolue en tant que responsable export puis comme Directeur général commercial.

La reprise de Gibaud
En 2001, Gibaud est mis en vente. Frédéric Baudouin décide de se placer avec d'autres cadres pour le rachat de l'entreprise. «Notre projet LMBO a eu l'aval des salariés et nous avons racheté la société, explique Frédéric Baudouin. L'expérience a duré 6 ans. Pendant cette période j'étais P-dg. Nous avons réussi à éponger presque toutes les dettes et mener à bien de beaux projets de développement. Nous avons par exemple racheté une entreprise de bas et collants. Ce fut une très belle expérience. Nous avons ensuite été mis sur le marché et nous avons intégré le groupe islandais Ossür en 2006, deuxième fabricant mondial de prothèses pour les membres inférieurs».

De l'International au local
Aujourd'hui, Frédéric Baudouin travaille toujours au sein de Gibaud. Responsable des opérations Europe, il continue de traiter de nombreuses affa beaucoup avec l'étranger. Au cours de sa vie «internationale», il a eu l'occasion de se former à plusieurs langues. «Modestement, je parle Anglais couramment, et jecomprends et me fais comprendre en Allemand, Espagnol, Italien, un peu en Hébreu et en Arabe, tempère-t-il. En ce moment, je prends des cours de Thaïlandais...L'International a toujours compté pour moi.» Parallèlement à ses multiples voyages, Frédéric Baudouin reste attaché à Saint-Étienne et sa région. Comme le prouve son autre vie professionnelle avec la présidence du CASE Rugby. «J'ai intégré le CASE pour mon fils, qui est rugbyman au CASE. J'en suis devenu le président. C'était une belle opportunité que m'a laissée Jean-Marc Boudon, l'ex-président.»

Parcours
1955 - Naissance à Paris
1972-1976 - Diplômé de l'European Business School (EBS) à Paris
1976-1984 - Gestionnaire de villages au Club Med
1984-1986 - Commercial en publicité chez Havas
1986-1988 - Suivi de la création de la filiale suisse de Gibaud à Genève
1988-1992 - Directeur export chez Gibaud
1992-2001 - Directeur Général commercial / marketing pour l'export
2001-2006 - Projet de LMBO sur Gibaud avec d'autres cadres - PDG de Gibaud
2006 à aujourd'hui - Directeur adjoint et directeur des opérations Europe chez Gibaud.
2007-2009 - Vice-président du Club Athlétique de Saint-Etienne Rugby
Décembre 2009 - Président du CASE Rugby

Il aime
- Ses amis et sa famille - Le rugby («j'ai été joueur, arbitre et aujourd'hui président»), la plongée («je plonge depuis plus de 40 ans») et la chasse. - Les bons vins «surtout les blancs de Bourgogne et les rouges du Sud-Ouest et des Côtes du Rhône» - L'Île de la Réunion, «une de mes destinations préférées» - La nature

Il n'aime pas
- Les grandes villes, «New-York représente tout ce que je n'aime pas» - Les politiciens, «ils sont élus pour penser aux autres mais il ne pensent qu'à eux» - Le mensonge, «avec l'âge j'ai appris que ça ne servait à rien» - Les Bahamas, «le pire pays de pourris que j'ai connu...»

Source : Le journal des entreprises - 08 octobre 2010

Antoine Bary - EBS 85
7 Octobre 2010

Antoine Bary - EBS 85Antoine Bary - EBS 85
Directeur associé BNP PARIBAS REAL ESTATE CONSEIL
32, rue Jacques Ibert - 92309 LEVALLOIS PERRET CEDEX

• Activité : Conseil en immobilier / Observatoire - Etudes / Bureau d'études-Ingénierie

Tél.:01 47 59 22 24
LD : 01 47 59 24 36
Fax : 01 47 59 23 89
FD :01 55 65 20 71

• Naissance: 06/01/1960, NEUILLY
• Diplôme(s) : European Business School
• Association(s) : Membre Fondateur CERCLE 30

Source : BUSINESS IMMO - Numéro spécial Septembre 2010

Cédric Durand - EBS 94
5 Octobre 2010

Cédric Durand est nommé Directeur Administratif et Financier Hôtellerie France. Il a passé ces 10 dernières années chez Accor. Il était depuis 2007 Directeur Financier Accor Hospitality Moyen-Orient Afrique et occupait précédemment le poste de Directeur Financier et Juridique Accor Services France. Il est diplômé de l'European Business School.

Source : HOTEL RESTAU HEBDO - 28 septembre 2010